Si, il y a 20 ans, un contenu bien référencé était aisément trouvable sur le web, aujourd’hui, dans un environnement numérique saturé et envahi par les plateformes, les algorithmes dictent leur loi. Guidés par des stratégies publicitaires, ils orientent ce que voient les usagers. Une tendance qui conduit à invisibiliser une partie des contenus culturels et à appauvrir la diversité des propositions accessibles en ligne. Une question au cœur même de l’idée de découvrabilité, dont les acteurs culturels ont tout intérêt à se saisir. Que recouvre ce terme ? Comment peser sur les biais de recommandation des algorithmes et rendre plus repérable une pluralité de contenus ? Quels sont les enjeux de l’appropriation de cette notion du point de vue des politiques culturelles ?